Festival Cambodia Youth Arts – Cambodge – 2010

November 2nd, 2011

Seulement une centaine d’artistes survécurent au régime de terreur imposés par Pol Pot et ses sbires entre 1975 et 1979, au Cambodge.  Ils étaient plus de 3000, « avant ». Musiciens, acteurs, danseurs, chanteurs ont été torturés, exécutés ou sont mort de fatigue et de faim dans les camps de travail. Ceux qui ont évité une fin tragique ont sauvé les arts traditionnels d’une extermination orchestrée par la folie des extrémistes khmers rouges.

Reportage réalisé  en collaboration avec Cambodian Living Arts, CLA.

 

Photo :  Maître Kong Nai joue du Chapei dang weng, la guitare cambodgienne à 2 cordes, entoure de jeunes artistes avides d’apprendre. Phnom Penh, Cambodge, 2010.

Seulement une centaine d’artistes survécurent au régime de terreur imposés par Pol Pot et ses sbires entre 1975 et 1979, au Cambodge.  Ils étaient plus de 3000, « avant ». Musiciens, acteurs, danseurs, chanteurs ont été torturés, exécutés ou sont mort de fatigue et de faim dans les camps de travail. Ceux qui ont évité une fin tragique ont sauvé les arts traditionnels d’une extermination orchestrée par la folie des extrémistes khmers rouges.

 

Photo :  De jeunes artistes écoutent attentivement les indications sur la manière de tenir les marionnettes en cuir, appelées Sbaek Thom (littéralement « peau grande »). Phnom Penh, Cambodge, 2010.

Trente et un an plus tard, le 26 juillet 2010, le tribunal international établi pour juger les anciens khmers rouges et soutenus par les Nations Unis, a jugé Kaing Guek Eav, chef de la tristement célèbre prison S21, coupable de crimes de guerre et crime contre l’humanité. Douze jours plus tard, le 7 août, commençait le  Cambodian Youth Arts Festival, organisée par Cambodia Living Arts, qui rassemblait pour la première fois à Phnom Penh 500 artistes. AuThéâtre Chaktomuk, les anciens et les jeunes, les Maîtres et les étudiants se sont rejoints afin de passer le témoin de leurs savoirs et de partager ces arts qui ont failli disparaître.

Deux événements synonyme de la persévérance d’artistes qui ont survécu au pire et pu ainsi conservé vivant les arts cambodgiens.

 

Photo : danse traditionnel cambodgienne. Phnom Penh, Cambodge, 2010.

Photo : Le festival donne aussi une large place aux performances et créations plus modernes. Ici une chorégraphie par Phare Ponleu Selpak. Phnom Penh, Cambodge, 2010.

Afin de visionner les 48 images, cliquer ici.

 

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